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Modèle de CCTP gratuit : lot Plâtrerie au format Word

Un CCTP lot Plâtrerie complet, structuré en 6 chapitres selon le DTU 25.41, à personnaliser dans Word. C’est un exemple réel produit avec DeviSOC à partir de la bibliothèque BatiCCTP du CSTB.

Ce que contient ce modèle de CCTP gratuit

01

Un CCTP lot Plâtrerie complet au format Word (.docx), à personnaliser.

02

6 chapitres structurés selon le DTU 25.41 : prescriptions particulières, cloisons sur ossature 98 et 120 mm, plafonds BA13, habillages et encoffrements, cloisons en carreaux de plâtre 100 mm.

03

Une localisation précise pour chaque ouvrage élémentaire.

04

Un exemple réel produit avec DeviSOC à partir de la bibliothèque BatiCCTP du CSTB.

Capture écran cctp modele

Prescriptions particulières, cloisons sur ossature 98 et 120 mm, plafonds BA13, habillages et encoffrements, cloisons en carreaux de plâtre 100 mm.

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Un éditeur de logiciel au service des métiers de la construction

46 ans d'expertise BTP (depuis 1980)
2 400 utilisateurs DeviSOC actifs
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Qualiopi formations finançables OPCO

Ce que contient le modèle : les 6 chapitres du lot Plâtrerie

Structuré selon la nomenclature DeviSOC, chaque chapitre regroupe les ouvrages par nature avec leurs prescriptions techniques et la localisation associée.

  1. Prescriptions particulières

    Préambule, connaissance du projet et des lieux, travaux préparatoires, mise en œuvre des cloisons verticales (DTU 25.41) et des plafonds.

  2. Cloisons sur ossature 98 et 120 mm

    Cloisons courantes de 98 mm (2×1 plaque) et de 120 mm (2×2 plaques), ossature 48 ou 70 mm à entraxe 0,60 m, mastic acoustique en pied et isolant semi-rigide incorporé.

  3. Habillages

    Habillage des parois verticales en plaques hydrofuges collées de 10 mm.

  4. Plafonds non démontables

    Ossature en profilés métalliques et suspentes, planéité de 3 mm maximum sous la règle de 2 m, plaques de 13 mm sous rampants ou sous plancher bois ou métallique, trappe de visite en staff 50×50 cm.

  5. Encoffrements techniques

    Soffites en 2 plaques standard de 13 mm avec laine minérale dans le plénum, coupes, ajustages et sujétions de fixation.

  6. Cloisons en carreaux de plâtre

    Carreaux pleins de 100 mm pour locaux secs, format 66×50 monté à la colle, jonctions par harpage, pattes de scellement et saignées à la rainureuse.

La numérotation profonde (jusqu’au niveau 6) est générée automatiquement par DeviSOC, sans aucune mise en forme manuelle.

6.1 Prescriptions particulières
6.1.1 Généralités
6.1.1.1 Préambule / Connaissance du projet
6.1.1.2 Connaissance des lieux
6.1.2 Préconisations de mise en œuvre
6.1.2.1 Exécution des plaques à parement
6.1.2.1.1 Travaux préparatoires · Implantation · Raccords points singuliers
6.1.2.1.2 Cloisons sur ossature · Lisses · Ossature · Plaques · Doublages
6.1.2.1.3 Ouvrages horizontaux · Ossature · Planéité · Joints de comportement
6.2 Cloisons
6.2.1 Cloisons courantes sur ossature
6.2.1.1 Ep. 98 mm · 2×1 plaque standard 13 mm · ossature 48 mm
6.2.1.2 Ep. 120 mm · 2×2 plaques standard 13 mm · ossature 70 mm
6.3 Habillages
6.3.1 Habillage de parois verticales
6.3.1.1 Plaques hydrofuges collées 10 mm
6.4 Plafonds non démontables
6.4.1 Plaques de plâtre cartonnées
6.4.1.1 Ossature profilés métalliques + suspentes en rampant
6.4.1.2 Plaques 13 mm sous rampants · 13 mm sous plancher bois/métal
6.4.2 Ouvrages divers en staff
6.4.2.1 Trappe de visite staff 50×50 cm
6.5 Encoffrements techniques
6.5.1.1 Soffite 2 plaques 13 mm + isolant intérieur
6.6 Cloisons en carreaux de plâtre
6.6.1.1 Carreaux pleins 100 mm · locaux secs · format 66×50 (option)

Ce que contient une clause type

Cloison courante 98 mm : 2×1 plaques standard 13

Épaisseur totale100 mm
OssatureRails + montants 48 mm galvanisés
Entraxe montants0,70 m
Vissage plaquesEntraxe max. 0,30 m · vis tête trompette
Hauteur d’emploimax. 4,00 m (doubles montants ép. 0,40)
Traitement piedMastic acoustique
IsolationFeutre en panneaux semi-rigides
Cloisons séparatives des logements

Cloison courante 120 mm : 2×2 plaques standard 13

Épaisseur totale120 mm
OssatureRails + montants 70 mm galvanisés
Entraxe montants0,60 m
Vissage plaquesEntraxe max. 0,30 m · montage jointif
Hauteur d’emploimax. 4,00 m
Traitement piedMastic acoustique
IsolationFeutre en panneaux semi-rigides
Cloisons séparatives des logements

Ce document a été produit en quelques clics avec DeviSOC

La structure, la numérotation à 6 niveaux, les clauses techniques normées et les localisations sont générées automatiquement depuis la bibliothèque BATI CCTP (CSTB). Sans ressaisie, sans mise en forme manuelle. Et à chaque modification du CCTP, la DPGF se met à jour instantanément.

Ce modèle Word est un point de départ

Vous pouvez l’adapter manuellement pour votre opération. Mais dès que vous gérez plusieurs lots ou plusieurs projets en parallèle, les limites de Word apparaissent rapidement. Ce CCTP Plâtrerie que vous téléchargez a été produit en partant d’une bibliothèque de clauses normées dans DeviSOC. La numérotation, les joints, les localisations : tout est automatique.

Environ 80 % des BET utilisent encore Word et Excel comme outils principaux. Ce fonctionnement tient… jusqu’à un certain volume d’affaires : copier-coller d’anciens projets, formules Excel fragiles, synchronisation CCTP-DPGF dépendante de la vigilance humaine. C’est cette dépendance qui pousse de plus en plus de structures à chercher une alternative métier.

Utiliser le modèle en 3 étapes

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Adaptez-le à votre projet

Ouvrages, localisations, prescriptions : tout se modifie.

 

Gagnez du temps sur le suivant

Avec DeviSOC, la DPGF est générée à partir du CCTP, sans ressaisie.

Ils nous font confiance

Le tableau comparatif d’entreprises qu’il a produit a été remarqué par l’avocate pour sa clarté et sa structuration. La partie adverse a mandaté un autre économiste pour vérifier les chiffres : l’écart constaté était inférieur à 10 %. La rigueur des pièces écrites lui a permis d’asseoir sa crédibilité technique, au point que la partie adverse lui a confié de nouveaux dossiers.

À quoi ressemblent vraiment les pièces écrites produites avec un logiciel CCTP ?

Lorsqu’un économiste de la construction, un maître d’œuvre ou un bureau d’études commence à s’intéresser à un logiciel CCTP, la discussion démarre presque toujours par les fonctionnalités : automatisation, synchronisation, bibliothèques, BIM, métrés, etc. Ces sujets sont importants, bien sûr. Mais ils masquent souvent la véritable question, celle qui finit par s’imposer au fil de la réflexion : « D’accord pour les fonctionnalités… mais à quoi ressemblent concrètement les pièces écrites ? »

Cette question n’est ni naïve ni secondaire. Elle est même parfaitement rationnelle. Car au quotidien, ce ne sont pas des fonctionnalités que vous transmettez à vos clients, aux entreprises, aux juristes ou aux collectivités. Ce sont des pièces écrites contractuelles : CCTP, DPGF, DQE, comparatifs d’offres, CCAP, actes d’engagement, bons pour paiement. Des documents qui engagent votre responsabilité, votre crédibilité et parfois votre sécurité juridique.

Même si les fonctionnalités sont importantes pour vos équipes, pour vous faire gagner du temps au quotidien et in fine de l’argent… Le rendu final est important aussi !

Pourquoi le rendu des pièces écrites est devenu un critère décisif ?

Pendant longtemps, la qualité du rendu documentaire était considérée comme un sujet « secondaire ». L’important était de produire les pièces, quitte à les reprendre ensuite sous Word ou Excel pour corriger la forme, harmoniser la mise en page ou vérifier la cohérence globale. Cette approche est aujourd’hui largement remise en question.

Sur le terrain, de nombreux professionnels ont accumulé les mauvaises expériences : logiciels promettant une automatisation complète mais générant des pièces écrites difficiles à lire, outils produisant des tableaux techniquement justes mais visuellement peu exploitables, exports nécessitant systématiquement des reprises manuelles avant envoi. Au final, une perte de temps, mais surtout une perte de confiance dans les outils.

Dans ce contexte, le rendu final n’est plus un simple confort. Il est devenu un critère de choix à part entière. Un CCTP mal structuré, une DPGF incohérente ou un comparatif d’offres illisible peuvent suffire à fragiliser un dossier, à ralentir une consultation ou à ouvrir la porte à des contestations.

Ce que les professionnels attendent réellement aujourd’hui

Les attentes exprimées par les économistes, maîtres d’œuvre et bureaux d’études sont remarquablement constantes. Il ne s’agit pas de produire plus de documents, mais de produire mieux. Les pièces écrites doivent être compréhensibles sans explication orale, exploitables sans retraitement et cohérentes entre elles.

Un bon logiciel CCTP n’est donc pas jugé uniquement sur sa capacité à automatiser, mais sur sa faculté à restituer l’information sous une forme claire, rigoureuse et homogène. La structure des titres, la numérotation des articles, l’alignement entre descriptif et quantitatif, la lisibilité des tableaux, la stabilité de la mise en page : tous ces éléments contribuent directement à la qualité perçue du dossier.

Dans les marchés publics, cette exigence est encore plus forte. Les pièces écrites sont lues par des services techniques, juridiques, financiers. La moindre incohérence peut entraîner une demande de précision, un rejet ou un contentieux. Dans les expertises ou les missions sensibles, la clarté des pièces devient un levier de crédibilité déterminant.

Le comparatif d’offres : un rendu exploitable en réunion

Le comparatif d’offres généré présente les entreprises ligne par ligne ou prestation par prestation. Les options, variantes et critères de classement sont intégrés directement dans le tableau. Les offres peuvent être importées ou saisies dans l’outil, et le rapport d’analyse devient immédiatement exploitable face à un maître d’ouvrage.

À propos de ce modèle CCTP Plâtrerie

C’est quoi un modèle CCTP ?

Un modèle CCTP est un document Word préstructuré contenant les sections types d’un Cahier des Clauses Techniques Particulières : prescriptions, préconisations de mise en œuvre et description des ouvrages par nature, avec la localisation associée à chaque ouvrage élémentaire.

Comment structurer un CCTP lot Plâtrerie ?

Un CCTP Plâtrerie se structure par nature d’ouvrage : prescriptions générales, puis cloisons (par épaisseur et nombre de plaques), habillages de parois, plafonds non démontables, encoffrements techniques, et cloisons en carreaux de plâtre. Chaque ouvrage indique sa localisation dans le bâtiment.

Ce modèle est-il conforme au DTU 25.41 ?

Ce document est produit depuis la bibliothèque BatiCCTP du CSTB intégrée à DeviSOC, structurée conformément au DTU 25.41 (plaques de plâtre sur ossature). Il reste à compléter et adapter selon les spécificités de votre opération et à valider avec votre maître d’œuvre.

Puis-je utiliser ce CCTP pour un marché public ?

Ce document peut servir de base pour constituer votre DCE. Les marchés publics imposent des exigences supplémentaires (conformité au CCAP, bordereau de prix, etc.) qui ne sont pas couvertes par ce seul fichier. DeviSOC gère l’ensemble de ces documents de manière cohérente et liée.

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